mercredi 10 octobre 2018

Le jardin intérieur # 13



"Je trouve inutile d'avoir les yeux ouverts à ne fixer rien, et les oreilles tendues à ne guetter rien, alors qu'à cette heure, nos oreilles devraient écouter le bruit de notre univers intérieur et nos yeux contempler nos paysages intérieurs. Est-ce que tu crois à l'univers intérieur ? "
B. M. Koltès, Coco

jeudi 4 octobre 2018

Le jardin intérieur # 12


"Le jardin planétaire ne saurait se soumettre à une cartographie classique, il est partout, il occupe la biosphère, son territoire est l'épaisseur du vivant."
Gilles Clément

vendredi 21 septembre 2018

mercredi 19 septembre 2018

Le jardin intérieur # 7


"J'allais de cette fenêtre éclairée, derrière moi, là-haut, à cette autre fenêtre éclairée, là-bas devant moi, selon une ligne bien droite qui passe à travers vous parce que vous y êtes délibérément placé."
B. M. Koltès, Dans la solitude des champs de coton

lundi 17 septembre 2018

Le jardin intérieur # 6


- (...) Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renard. Mais si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je sera pour toi unique au monde...
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé..."
A. de Saint-Exupéry, Le petit prince

lundi 3 septembre 2018

Le jardin intérieur # 1


"Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l'éternité."
Gilles Clément

mercredi 29 août 2018

Chemin du Pierrat # 2



« J’ai toujours eu la curiosité de l’eau, de cette chose d’ombre vitreuse qui flue dans la terre, et, comme les astres qu’elle répercute, brille, s’assombrit, se rallume, s’éteint. (…). J’ai l’inquiétude, le goût maniaque de cette masse reluisante, à la fois glauque et verdâtre, (…) » Maurice Rollinat, En errant

lundi 27 août 2018

Chemin du Pierrat # 1


« La rivière, abandonnée à son caprice, s’était creusé, dans le sable et dans l’herbe, un réseau de petits torrents qu’aux jours d’été, dans les eaux basses, les plantes fontinales couvraient de leurs touffes vigoureuses. » 
George Sand, Le Meunier d’Angibault