vendredi 29 avril 2016

Décor # 3



"Un flou géographique, un espace mental qui nous hante, pas vraiment situables, ces endroits, plutôt à chaque fois un paysage intérieur, une topographie de songe."
Macha Makeïeff, Poétique du Désastre

mercredi 27 avril 2016

Décor # 2



"Un flou géographique, un espace mental qui nous hante, pas vraiment situables, ces endroits, plutôt à chaque fois un paysage intérieur, une topographie de songe."
Macha Makeïeff, Poétique du Désastre

lundi 25 avril 2016

Décor # 1



"Un flou géographique, un espace mental qui nous hante, pas vraiment situables, ces endroits, plutôt à chaque fois un paysage intérieur, une topographie de songe."
Macha Makeïeff, Poétique du Désastre

mercredi 20 avril 2016

lundi 18 avril 2016

vendredi 15 avril 2016

La présence du vide # 3



 "Et je te montrerai quelque chose qui n'est
Ni ton ombre le matin marchand derrière toi
Ni ton ombre le soir venue à ta rencontre ;
Je te montrerai la peur dans une poignée de poussière."
T.S Eliot
Pour voir la série "la présence du vide" c'est ici

mercredi 13 avril 2016

La présence du vide # 2



 "Et je te montrerai quelque chose qui n'est
Ni ton ombre le matin marchand derrière toi
Ni ton ombre le soir venue à ta rencontre ;
Je te montrerai la peur dans une poignée de poussière."
T.S Eliot
Pour voir la série "la présence du vide", c'est ici

lundi 11 avril 2016

La présence du vide # 1


 "Et je te montrerai quelque chose qui n'est
Ni ton ombre le matin marchand derrière toi
Ni ton ombre le soir venue à ta rencontre ;
Je te montrerai la peur dans une poignée de poussière."
T.S Eliot
Et pour retrouver la série "La présence du vide" c'est ici

vendredi 8 avril 2016

Velours d'un soir # 4


" Je savais parfaitement ce qui clochait avec Betty, ce damné roman la clouait sur place, lui ficelait les bras et les jambes. Elle était comme un cheval sauvage qui s’est tranché les jarrets en franchissant une barrière de silex et qui essaie de se relever."
Philippe Djian, 37°2 le matin

mercredi 6 avril 2016

Velours d'un soir # 2


"Elle était là. Elle était arrivée en retard et je l'avais tout de suite remarquée parce qu'elle était... merveilleuse. Merveilleuse dès l'instant où je l'ai vue pour la première fois entrer dans la salle, au crépuscule. Derrière elle, la lumière du couloir lui faisait un halo, comme à une star de cinéma."
Arnaldur Indridason,  Betty

lundi 4 avril 2016

vendredi 1 avril 2016

Je balade l'ombre # 3


"A l'absence je ravis
Périmètre, surface
Et d'un bref calcul
Je disparais"
Fabrice Melquiot, Absence, Veux-tu ?

mercredi 30 mars 2016

Je balade l'ombre # 2


"A l'absence je ravis
Périmètre, surface
Et d'un bref calcul
Je disparais"
Fabrice Melquiot, Absence, Veux-tu ?

lundi 28 mars 2016

Je balade l'ombre # 1



"A l'absence je ravis
Périmètre, surface
Et d'un bref calcul
Je disparais"
Fabrice Melquiot, Absence, Veux-tu ?

vendredi 25 mars 2016

Le passage d'une image # 3


"La ligne n'est jamais régulière, le point, c'est seulement l'inflexion de la ligne.
Aussi bien, ce qui compte, ce ne sont pas les débuts ni les fins, mais le milieu. Les choses et les pensées poussent ou grandissent par le milieu, et c'est là qu'il faut s'installer, c'est toujours là que ça se plie."
Gilles Deleuze, Pourparlers

mercredi 23 mars 2016

Le passage d'une image # 2

 

"La ligne n'est jamais régulière, le point, c'est seulement l'inflexion de la ligne.
Aussi bien, ce qui compte, ce ne sont pas les débuts ni les fins, mais le milieu. Les choses et les pensées poussent ou grandissent par le milieu, et c'est là qu'il faut s'installer, c'est toujours là que ça se plie."
Gilles Deleuze, Pourparlers

lundi 21 mars 2016

Le passage d'une image # 1


"La ligne n'est jamais régulière, le point, c'est seulement l'inflexion de la ligne.
Aussi bien, ce qui compte, ce ne sont pas les débuts ni les fins, mais le milieu. Les choses et les pensées poussent ou grandissent par le milieu, et c'est là qu'il faut s'installer, c'est toujours là que ça se plie."
Gilles Deleuze, Pourparlers

dimanche 20 mars 2016

Aux frontières du cadre # 4


"Il faut apprendre à ne plus être soi-même. Il faut se laisser évaporer. Laisser ses muscles devenir inertes, respirer jusqu'à ce qu'on sente son âme s'écouler hors de soi, et puis fermer les yeux. On écarte les bras, on se laisse évaporer. Et alors, petit à petit, on s'élève."
Paul Auster, Mr Vertigo